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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 09:00

est ainsi que les hommes...«Ça sonne un peu vieux, mais la culture c'est fait pour changer la vie

 

«L'école est une garderie sans espoir

 

«Je voudrais que les voix automatiques se taisent

 

«Tous nos actes qui sont normaux sont devenus des gestes commerciaux

 

«Au coeur des villes, ils ont tué les cafés. Pour résister à TF1, ils ont dû mettre TF1 dans leurs cafés, et c'est l'une des choses les plus tristes du monde

 

«J'aimais bien la Fête de la musique au début, mais c'est devenue la fête de la tristesse

 

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?est un ouvrage un peu particulier. Il est à l'initiative d'un collectif appelé Luce Faber. Il s'agit véritablement d'un cahier de doléances, comme cela se faisait sous l'Ancien Régime. Ces doléances contemporaines ont été collectées entre 2010 et 2011, via entre autres Internet, sur Le  tambour des doléances (où vous pouvez toujours vous exprimer ou lire d'autres doléances).

Ces doléances ont été classées par thématiques  (richesses, institutions démocratiques, culture, sécurité et dignité humaine) : extraits de vies difficiles, revendications, ras-le-bol, toutes ces voix ne sont pas le fait d'experts mais le fruit d'un ressenti, d'un vécu, et leur ensemble dresse un portrait peu flatteur de la France, victime d'une politique délétère et libérale, et surtout en pleine crise : crise de la représentation, crise  du travail politique, crise de l'écoute politique et crise de la connaissance.

Ce cahier nous invite à réfléchir, et non pas à tomber dans le désespoir, surtout en ces temps de campagne électorale.

 

-> Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Cahier de doléances contemporain, Collectif Luce Faber, éditions Les prairies Ordinaires, 12€.

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 10:00

b.a-baBertrand Guillot nous raconte son expérience de bénévole d'une année dans un atelier d'alphabétisation au sein d'une association, l'Espace 19, située dans le 19ème arrondissement.

L'auteur se retrouve donc face à des adultes, la plupart d'origine étrangère, en France depuis vingt ou deux ans, et qui doivent apprendre vite les rudiments du français écrit pour se sortir de situations de la vie quotidienne, comme lire une fiche de paie, une lettre administrative, ou les panneaux dans le métro...

Mis dans le bain dès sa première soirée, sans méthode préalablement apprise (mis à part le fait de savoir lire et écrire soi-même), il oscille entre moments de doute quant à la pédagogie à suivre (alors : méthode syllabaire ou globale ?) et devant la lenteur des progrès,  mais aussi de joie quand un élève arrive enfin à déchiffrer des mots jusqu'au moment de la bascule tant attendue quand la lecture devient presque naturelle... 

 

"Et pourtant, ils progressent. J'ai tort de m'impatienter . Nous en avons fait, du chemin, depuis l'alphabet, il est bien normal de respecter des paliers de progression.

- Tu pensais vraiment y arriver en un an ?  me dit Marie quand nous nous retrouvons pour la première fois depuis son arrêt.

Je lui donne des nouvelles des uns et des autres - le boulot d'Ibrahima, les caprices d'Amah, les voyelles de Nabil. Quand arrive le café, nous convoquons nos souvenirs d'enfance. À quelques anecdotes près, ce sont les mêmes que les vôtres. À l'école maternelle nous avons appris à parler, à la maison nous avons appris quelques lettres, puis nous avons pleuré en entrant au CP, et le monde entier nous a dit que cette année-là nous apprendrions à lire. Et à écrire autre chose que notre prénom au bas d'un dessin. Chaque jour de nouvelles lettres, de nouveaux sons, bien sûr il y a des jours où nous refusions de faire nos devoirs mais déjà les premiers livres nous tendaient les bras, on commençait à apprendre tout seul et hop, nous savions lire. La vie n'était qu'apprentissage. Vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ou presque.

Que peuvent donc par rapport à ça des adultes qui ne lisent que six heures par semaine, et qui dans leur foyer parlent rarement le français ?"

 

Par son témoignage, Bertrand Guillot pointe du doigt une catégorie de la population complètement oubliée.  À l'heure d'Internet, trois millions de personnes en France sont illettrées !  Mais son récit est loin d'être dramatique. À la fois tendre et drôle, Bertrand Guillot nous fait aimer ses élèves dont on suit l'évolution et dont on souhaite vivement la réussite.

 

-> B.a.-ba, la vie sans savoir lire, Bertrand Guillot, éditions Rue Fromentin, 18€.

 

Et si une vocation vous fait signe...

-> Lien vers le site de l'espace 19

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 10:00

ouverture pour inventaireOuverture pour inventaire est une expérience qu'on aimerait voir se développer un peu plus : celle de la construction d'un jardin partagé dans le quartier Saint Blaise du 20ème arrondissement de Paris.

Ce quartier est une des zones les plus peuplées de la capitale (et d'Europe) présentant une forte concentration de résidences  mais sans lieu de vie commune, de commerces... 

La Ville  de Paris a demandé à  l'Atelier d'Architecture autogérée de réfléchir à l'aménagement d'une friche et cela a donné le 56 Saint-Blaise.

Mais cette parcelle de 200m² est plus qu'un simple jardin, le 56 est devenu un lieu de rencontres et de vie dans ce quartier un peu délaissé...

Anne-Lise Dehée, l'auteur, a voulu rendre compte de cette expérience et en a fait un livre-objet en papier recyclé, imprimé avec de l'encre végétale, numéroté (pour le modique prix de 10 €)et avec un texte s'apparentant à un inventaire à la Prévert :   

 

1 nombre limité de parcelle d'1 m² ;

1 parcelle divisée pour accueillir au moins 2 jardiniers ;

Des géraniums, de la menthe, des capucines rouges cadmium, du basilic, des roses trémières que sa mère lui a données ;

Des petits coquillages de mer blanc ;

Dans un bac en bois de palette sur la gauche, longeant le mur latéral aux grandes fenêtres, 1 petit houx, 1 petit tapis coloré tombé d'1 étendoir ;

1 bordure en bois ;

Du romarin, des Cucurbitacées, des fraises, des tomates, 1 arbre aux papillons, sauvage, donc, des oeillets de poètes, des invités.  

 

Ce lieu est basé sur l'autogestion et des principes écologiques (récupération de l'eau de pluie, toiture végétale, toilettes sèches, compost, panneaux solaires).

Une quarantaine de personnes utilisent cet espace pour jardiner, pour l'organisation de spectacles, d'expositions ou de débats (pour la somme de 10 € par an, chaque utilisateur a droit à une parcelle, une clef  et peut utiliser le matériel acheté collectivement).

 

Un bel exemple à suivre !

 

-> Ouverture pour inventaire, Anne-Lise Dehée & Estelle Aubriot, 10 €.

 

Lien vers le site du 56 

 

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 10:00

king kong theorieUn petit extrait du livre de Virginie Despentes, King Kong Théorie.

Dans cet essai, elle parle féminisme, prostitution, et démonte les mécanismes machistes de notre société. Un vrai bol d'air frais à la sauce Despentes !

 

"Après plusieurs années de bonne, loyale et sincère investigation, j'en ai quand même déduit que : la féminité, c'est la putasserie. L'art de la servilité. On peut appeler ça séduction et en faire un machin glamour. Ça n'est un sport de haut niveau que dans très peu de cas.  Massivement, c'est juste prendre l'habitude de se comporter en inférieure. Entrer dans une pièce, regarder s'il y a des hommes, vouloir leur plaire. Ne pas parler trop fort. Ne pas s'exprimer sur un ton catégorique. Ne pas s'asseoir en écartant les jambes, pour être bien assise. Ne pas s'exprimer sur un ton autoritaire. Ne pas parler d'argent. Ne pas vouloir prendre le pouvoir. Ne pas vouloir occuper un poste d'autorité. Ne pas chercher de prestige. Ne pas rire trop fort. Ne pas être soi-même trop marrante. Plaire aux hommes est un art compliqué, qui demande qu'on gomme tout ce qui relève du domaine de la puissance. (...) Être complexée, voilà qui est féminin. Effacée. Bien écouter. Ne pas trop briller intellectuellement. Juste assez cultivée pour comprendre ce qu'un  bellâtre a à raconter. Bavarder est féminin. Tout ce qui ne laisse pas de trace. Ce qui est domestique, se refait tous les jours, ne porte pas de nom. Pas les grands discours, les grands livres, pas les grandes choses. Mignonnes. Féminines. Mais boire : viril. Avoir des potes : viril. Faire le pitre : viril. Gagner plein de thunes : viril. (...) Se tenir n'importe  comment : viril. Vouloir baiser avec plein de monde : viril. (...) Ne pas prendre le temps de s'arranger le matin : viril. Porter des fringues parce qu'elles sont pratiques : viril. Tout ce qui est marrant à faire est viril, tout ce qui fait gagner du terrain est viril."

 

-> King Kong Théorie, Virginie Despentes, Livre de Poche, 5€.

 

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 10:00

badinterLe dernier livre d'Élisabeth Badinter met les femmes en garde sur un courant naturaliste doublé d'une crise économique qui mettent en péril le combat féministe.
Tout d'abord, ce qu'elle appelle l'offensive naturaliste consiste en ce renouveau écologique qui entraîne la femme à retourner au foyer. Entre allaitement et couches lavables, peu de place pour la vie professionnelle...
Elle prend en particulier l'exemple de l'allaitement auquel les femmes ont recours de plus en plus souvent (70 % actuellement contre 20 % à peine dans les années 70). Ce choix de l'allaitement est plutôt contraint (inconsciemment) : il est le résultat d'une campagne réalisée par la Leche League, groupe américain fervent défenseur de l'allaitement et qui a essaimé un peu partout dans le monde. Alors que faire quand on vous dit que l'allaitement est la seule alternative possible si on veut être une bonne mère ? ...
De plus, avec les erreurs des premiers combats féministes, contrairement à leurs mères qui dans les années 70 revendiquaient de faire passer leur vie avant celles de leurs maris ou enfants, leurs filles préfèrent se concentrer sur leur activité maternelle comme un juste retour des choses...
Actuellement, les femmes doivent concilier différentes vies :  professionnelle, familiale et amoureuse tout en devant assumer une image de la mère idéale, entièrement dévouée à son enfant. Devant la diversité des aspirations féminines, le féminisme a du mal à unifier les femmes et perd donc de sa force.
Enfin, même si toutes ces tendances sont à nuancer selon les pays, les femmes doivent être pleinement conscientes de la menace qu'elles représentent pour leur indépendance.
Si pour moi ce livre est une véritable bouffée d'air frais, je tiens à insister sur le fait qu'Élisabeth Badinter n'est ni contre les femmes qui veulent être mères au foyer ou qui veulent allaiter, ni contre les hommes, ni contre les écologistes : elle se bat plutôt pour que les femmes aient le choix de vivre leur vie comme elles le souhaitent.

"En vérité, la raison pèse peu dans la décision d'engendrer. Probablement moins  que dans celle du refus d'enfant. Outre que l'inconscient, lui, pèse de tout son poids sur l'une et l'autre, il faut bien avouer que la plupart des parents ne savent pas pourquoi ils font un enfant (...). D'où la tentation d'en appeler à un instinct qui l'emporte sur tout. En fait, la décision découle plus largement de l'affectif et du normatif que la prise en compte rationnelle des avantages et des inconvénients. Si l'on évoque souvent l'influence de l'affectivité, on parle peu de celle non moins importante des pressions familiales, amicales et sociales qui pèsent sur chacun d'entre nous. Une femme (et à moindre degré un homme) ou un couple sans enfant paraissent toujours une anomalie qui appelle le questionnement. Quelle drôle d'idée de ne pas faire d'enfant et d'échapper à la norme ! Ceux-là sont constamment sommés de s'expliquer alors qu'il ne viendrait à l'idée de personne de  demander à une mère pourquoi elle l'est devenue (et exiger d'elle des raisons valables), fût-elle la plus infantile et irresponsable des femmes. En revanche, celle qui reste volontairement inféconde a peu de chance d'échapper aux soupirs de ses parents (auxquels elle interdit d'être grands-parents), à l'incompréhension de ses amies (qui aiment que l'on fasse comme elles) et à l'hostilité de la société et de l'État, par définition natalistes, qui ont de multiples petits moyens de vous punir de ne pas faire votre devoir. Il faut donc une volonté à toute épreuve et un sacré caractère pour se jouer de toutes ces pressions, voire d'une certaine stigmatisation."

-> Le conflit ; la femme et la mère d'Élisabeth Badinter, éditions Flammarion,18€.
-> Voir le livre sur le site de l'éditeur.

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 11:00
divanEt oui, ça y est, Freud est passé dans le domaine public !!!
Et vous pensez bien que tous les éditeurs se sont précipités : un auteur tellement prescrit, tellement étudié, l'occasion est trop belle. Depuis la première traduction en français d'un texte de Freud en 1921 (Payot, Cinq leçons de psychanalyse), les grands éditeurs comme Gallimard, les PUF, et plus tardivement Le Seuil et Flammarion, se livrent une guerre acharnée pour obtenir les droits de traduction. Désormais, Freud est accessible librement et c'est la curée.
C'est comme cela que début janvier, nous nous retrouvons avec trois éditions et rééditions de Totem et tabou en Point Seuil, en Folio Essais et  dans l'édition "traditionnelle" en poche de la Petite Bibliothèque Payot (et bien sûr, cela vaut pour presque tous les grands titres de Freud). Tous les éditeurs veulent occuper le terrain...
La guerre des traductions est déclarée : laquelle est la plus proche de la pensée de Freud, laquelle suit au plus près les nuances de ses développements... Pour un historique et une analyse plus développée, lire le très bon article d'Elisabeth Roudinesco dans Le Monde.
Mais à mon petit niveau, j'ai voulu comparer et voir si cela faisait vraiment une différence. J'ai donc pris ces trois éditions de Totem et tabou et j'ai ouvert les livres au premier chapitre :
Payot : La peur de l'inceste.
Folio :  L'horreur de l'inceste (mention spéciale du fait de la présence de nombreuses notes en bas de page qui expliquent presque tous les choix de traduction).
Point Seuil : La crainte de l'inceste.
Rien que dans le titre du premier chapitre, nous pouvons constater des différences très significatives. Il va donc falloir que des experts se penchent sur celles-ci afin d'établir quelle traduction est la meilleure, ou, historiquement, laquelle se justifie. Cela s'appelle l'auto-entretien éditorial : de la guerre menée par les éditeurs pour avoir chacun "leur" Freud va naître quantité d'ouvrages afin de déterminer qui a raison.
Entendons nous bien :  je ne suis certes pas partisane d'une édition unique et monolithique de Freud mais cette pléthore de traductions me semble quelque peu exagérée. Mais il est également vrai que ces débats auront au moins le mérite de faire (re)parler de Freud à un moment où les attaques comportementalistes s'accélèrent.
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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 10:00

Je vous recommande vivement la lecture de deux livres parus aux éditions Allia,  écrits par un journaliste américain, David Grann et tirés de faits divers réels.

Dans Le Caméléon, il nous raconte l'histoire de Frédéric Bourdin. Ce Français a pendant plusieurs années pris l'identité de personnes décédées ou disparues, dans plusieurs pays européens et jusqu'aux États Unis. Ayant commencé sa carrière de caméléon à l'adolescence, il a continué, même adulte, à se faire passer pour des jeunes garçons. Outre sa capacité à mimer la personne dont il usurpe l'identité et sa faculté à prendre plusieurs accents, le cas de cet homme est fascinant.
Si cela vous intéresse, voici le lien vers l'article de Wikipédia sur Bourdin :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Bourdin.
-> pour trouver le livre sur le
site de l'éditeur.

Dans Un crime parfait, David Grann relate le cas de Krystian Bala. Ce polonais a été accusé du meurtre d'un homme, Dariusz Janiszewki, resté irrésolu. C'est un policier du nom de Wroblewski, qui décidant de rouvrir l'enquête, s'aperçoit dans le dossier que le portable de l'homme tué avait été revendu sur Internet par Bala. En enquêtant sur ce dernier, il apprend qu'il est romancier et lit son livre Amok, paru sans grand succès, quelques années après le meurtre.
Curieusement, ce livre raconte la vie d'un homme, qui n'est pas sans rappeler son auteur, et qui décide de tuer quelqu'un. Le meurtre décrit présente étrangement des similitudes avec le meurtre de Dariusz.
La personnalité de Bala est tout aussi troublante que Bourdin. Lui aussi, il brouille les pistes entre réalité et fiction, entre un meurtre à première vue entièrement gratuit  (Bala se proclame nihiliste, post-moderniste) mais cachant un mobile plus prosaïque...
-> pour trouver le livre sur le site de l'éditeur.

-> Le caméléon et Un crime parfait, de David Grann, éditions Allia, 3€ le volume.



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Orphelins de DieuMarc Biancarelli, Actes Sud, 20€